Lisbonne

Son nom vient de Lissbona (la rade délicieuse) donné par les Maures (716-1147). Sur cette page vous trouverez les principaux monuments de Lisbonne. Vous y trouverez pelle mêle: la place du Commerce, le Castelo de Sao Jorge, la tour de Belem, le quartier de l'Alfama, le musée national des Azulejos, le monument des découvertes, le monastère de Jeronimos, l'église du Carmo et la 'Casa dos Bicos'.

Le célèbre tramway de la ligne 28 devant la Sé puis devant le monastère de "Sao Vicente de Fora".

Le marquis de Pombal: après le séisme de 1755, (tremblement de terre suivi d'un raz de marée et d'un grand incendie), qui fit plus de 40 000 victimes, le marquis de Pombal fut chargé de la reconstruction de la ville.

La ville basse est rasée et de grands boulevards sont alors crées. Du quartier du Rossio à la place du marquis de Pombal c'est une grande avenue qui fait son apparition: l'avenue de la liberté.

La Place du Commerce: surement la plus belle place de la ville au pied du Tage. C'était à l'origine l'esplanade du Palais royal da Ribeira (une des plus grandes bibliothèques d'Europe) qui lui aussi disparu lors du séisme de 1755. La place actuelle date du XVIIe et XVIIIe siècle et abrite de nos jours différents ministères.

La place du Commerce. La statue du roi José 1er.


La tour de Belem: construite en 1515 au milieu du Tage pour en défendre l'embouchure, elle se retrouva reliée au continent par un banc de sable suite au tremblement de terre de 1755 qui détourna le fleuve de son cours d'origine. C'est l'un des monuments le plus connu du Portugal. Elle est de style manuélin.

La tour de Belem. (1999) La tour en détail. (2004)

Le musée des Azulejos: pour tout comprendre des azulejos importés par les Sévillans au Portugal au XVIe siècle. Toute la ville de Lisbonne se pare de fresque bleu et blanc évoquant la ville disparue, suite au séisme de 1755. En attendant de vous rendre sur place jeter un coup d'oeil à la page des Azulejos et Alicatados.

Le musée des Azulejos.

Le monument des découvertes: Erigé en 1960, sous le régime de la dictature de Salazar, pour la célébration des 500 ans de la mort du prince Henri ce monument est un hommage à l'ère des découvertes. A la proue du monument se situe, l'Infant Dom Henrique -Henri le Navigateur- qui est suivi d'innombrables personnages qui ont aussi pris part aux grandes découvertes du XVIe siècle.

'Padrao dos Descobrimentos'.
(Détail)
Le pont du 25 avril
en arrière plan.
'Padrao dos Descobrimentos'.
(Vue de gauche)

Le monastère de Jeronimos: Ce chef-d'oeuvre de l'architecture manuéline, fut construit entre 1517 et 1522 selon le voeu de Manuel Ier, sur le site d'une petite chapelle fondée en 1496 par Henri le Navigateur, maître de l'ordre de Christ. La construction résista au tremblement de terre de 1755. Le cloître, bordé de larges arcades décorées dans un style baroque finissant et renaissance, est un bijou d'architecture.

Un des magnifiques porches et l'intérieur du cloître. (1999 et 2004)
 
Vue générale du monastère de Jeronimos. (2008)
L'intérieur du cloître après restauration.
(2004)

Alfama: c'est le plus vieux quartier de la ville. Dans un dédale d'impasses, de ruelles où juste un âne pourrait passer, c'est un lieu remplit de nostalgie: artisans, marchés se trouvent en abondance.





On entre ?

  Vieux quartier !

Castelo de Sao Jorge: ce château situé sur la colline qui domine la ville, permet d'avoir une vision générale de Lisbonne tout en profitant de ses magnifiques jardins.

Vers le Castelo, fresque de la ville avant 1755. Vue générale de la ville depuis le Castelo.

L'église du Carmo: construite entre 1389 et 1423 en pleine époque médiévale, elle résista en partie au séisme de 1755. A son coté, l'ancien couvent est désormais une caserne. Au XIXe siècle, il fut décidé d'abandonner toute reconstruction et de la conserver en l'état.

L'entrée de l'église du Carmo. La nef centrale à l'air libre ! Vue générale depuis
la place du Rossio.

La Casa dos Bicos: Cette demeure, à la curieuse façade garnie de pierres taillées en pointes de diamant, appartenait autrefois au vice roi des Indes, Afonso de Albuquerque. Bien que la photographie ci dessous ne soit pas de moi (merci à Jean Fred), je ne résiste pas à vous la présenter afin de vous inviter à vous y rendre.

 
La façade de la "Casa dos Bicos".  


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